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    Le taux de chômage au Royaume-Uni recule à 4,9 % en raison du ralentissement de la croissance des salaires.

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    EuroWire , LONDRES : Le taux de chômage au Royaume-Uni a chuté de manière inattendue à 4,9 % au cours des trois mois précédant février, son niveau le plus bas depuis l’été 2025. Cette baisse s’explique par le recul de 5,2 % enregistré au trimestre précédent, selon les dernières données publiées sur le marché du travail. L’ Office national des statistiques (ONS) a indiqué que le taux d’emploi a légèrement diminué pour s’établir à 75,0 %, tandis que le taux d’inactivité a progressé à 21,0 %, révélant ainsi une situation contrastée derrière cette baisse du chômage. Ce constat montre également qu’un nombre réduit de personnes étaient comptabilisées comme ayant un emploi ou recherchant activement un travail.

    Le taux de chômage au Royaume-Uni recule à 4,9 % en raison du ralentissement de la croissance des salaires.
    Les dernières données sur l'emploi au Royaume-Uni indiquent un ralentissement de la croissance des salaires et un contexte d'embauche moins favorable à l'échelle nationale.

    La croissance des salaires a également ralenti au cours de la dernière période de référence. Les salaires de base, hors primes, ont progressé de 3,6 % sur un an entre décembre et février, tandis que les salaires totaux, primes comprises, ont augmenté de 3,8 %. En termes réels, corrigés de l'inflation selon l'IPC harmonisé, la croissance des salaires de base s'est établie à 0,2 % et celle des salaires totaux à 0,4 %. Le chiffre relatif aux salaires de base est le plus faible enregistré depuis fin 2020, confirmant un relâchement des pressions salariales observé depuis un an et qui constituait une caractéristique majeure des données du marché du travail britannique ces derniers mois.

    D'autres indicateurs ont continué de signaler un contexte d'embauche difficile. Les premières estimations ont montré que le nombre de postes vacants a diminué de 29 000 par rapport au trimestre précédent pour s'établir à 711 000 de janvier à mars, soit le niveau le plus bas depuis février-avril 2021. L'emploi salarié était estimé à 30,3 millions en mars, en baisse de 11 000 par rapport à février et de 65 000 par rapport à l'année précédente. Le nombre de demandeurs d'emploi pour le mois de mars était estimé à 1,694 million, en hausse par rapport au mois précédent, mais inférieur au niveau enregistré un an plus tôt.

    Les offres d'emploi et les masses salariales au Royaume-Uni restent sous pression.

    Les derniers chiffres indiquent que la baisse du chômage ne s'est pas traduite par une amélioration générale du marché du travail. L'emploi a reculé tandis que l'inactivité augmentait, et l'Office for National Statistics (ONS) a continué de recommander la prudence quant aux indicateurs basés sur l'enquête sur la population active, tout en préconisant de les analyser conjointement avec les données relatives aux offres d'emploi, aux effectifs et aux demandeurs d'emploi. De ce fait, la situation du marché du travail dans son ensemble est plus préoccupante que ne le laissait supposer le seul taux de chômage, plusieurs indicateurs signalant toujours un ralentissement des embauches et une demande de main-d'œuvre plus faible.

    Les données sectorielles ont révélé une croissance salariale inégale au sein de l'économie. Les salaires réguliers dans le secteur public ont progressé de 5,2 % sur un an entre décembre et février, contre 3,2 % dans le secteur privé. La croissance totale des salaires s'est établie à 5,2 % dans le secteur public et à 3,5 % dans le secteur privé. Parmi les différents secteurs d'activité, le commerce de gros, le commerce de détail, l'hôtellerie-restauration ont enregistré l'une des plus fortes hausses de salaires réguliers (+4,2 %), tandis que le secteur de la construction a affiché l'une des plus faibles progressions (+0,5 %) sur la même période.

    Le contexte des taux directeurs accentue l'attention portée aux données sur le travail

    Cette publication intervient alors que la Banque d'Angleterre maintient son taux directeur à 3,75 % et que sa prochaine décision de politique monétaire est prévue le 30 avril. Le site web de la banque centrale indique un taux d'inflation actuel de 3,0 %, supérieur à son objectif de 2 %. Les chiffres de l'emploi sont donc parus dans un contexte de ralentissement de la croissance des salaires, de baisse du taux de chômage, de diminution des offres d'emploi et d'un marché du travail où l'emploi salarié continue de se contracter légèrement, apportant ainsi de nouveaux éléments au dernier aperçu de la situation économique nationale.

    L'ensemble des données révèle un marché du travail britannique caractérisé par un chômage en baisse, mais un ralentissement de l'embauche et une stagnation des salaires. Au début du printemps, la Grande-Bretagne affichait moins d'offres d'emploi, une croissance des salaires plus faible et un léger recul de l'emploi salarié, malgré une diminution du taux de chômage officiel. Face à ce ralentissement de l'emploi et à la hausse de l'inactivité, les chiffres montrent que l'amélioration du chômage s'accompagne d'un affaiblissement des indicateurs sous-jacents de participation au marché du travail et de la demande de main-d'œuvre dans l'ensemble de l'économie.

    L’article « Le chômage au Royaume-Uni chute à 4,9 % en raison du ralentissement de la croissance des salaires » est initialement paru sur British Messenger .

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